De nombreux Français envisagent de voyager en Italie cet été. Cependant, il est important de connaître les nouvelles règles routières en vigueur depuis 2026 pour éviter les sanctions.
Nouvelles réglementations routières en Italie
Le gouvernement italien souhaite réduire le nombre de morts sur ses routes. Pour cela, il a renforcé les sanctions contre certains comportements dangereux, notamment l’utilisation du téléphone portable au volant. Désormais, le permis est suspendu dès la première infraction. Selon le site Allianz Direct, le smartphone est responsable d’une grande majorité des accidents en Italie.
En cas de première infraction, l’amende varie entre 250 et 1000 euros. Elle s’accompagne d’un retrait de 5 points sur le permis et d’une suspension allant de 15 jours à deux mois. En cas de récidive, l’amende peut atteindre 1 400 euros, avec une suspension pouvant aller jusqu’à trois mois et un doublement des points retirés. Les sanctions sont encore plus strictes si un accident est causé par le conducteur. La réforme a également supprimé toute tolérance concernant l’alcool au volant, avec une progression des sanctions selon le taux d’alcoolémie détecté.
Pénalités pour conduite en état d’ivresse et autres infractions
Pour un taux d’alcoolémie compris entre 0,5 et 0,8 g/l, l’amende varie de 573 à 2 170 euros, avec une suspension du permis de 3 à 6 mois. Si le taux dépasse 0,8 g/l, l’amende peut atteindre 3 200 euros, avec une possible prison de jusqu’à 6 mois et une suspension de permis allant de 6 mois à un an. De plus, le véhicule doit être équipé d’un éthylotest antidémarrage, un dispositif qui empêche de démarrer si le conducteur a un taux d’alcool supérieur à zéro.
Concernant la consommation de drogues, il n’est plus nécessaire de prouver un état d’altération lors du test. Un résultat positif aux tests salivaires entraîne désormais une suspension immédiate du permis, puis son retrait pour une durée de trois ans.
Les motards peuvent également circuler sur les autoroutes et rocades, à condition d’être majeurs.
Autres infractions et sanctions
La loi prévoit aussi des sanctions pour l’abandon d’un animal sur la voie publique, qui peut entraîner une peine de prison pouvant aller jusqu’à un an et une amende pouvant atteindre 10 000 euros. Si cet abandon provoque un accident avec des blessures ou un décès, l’auteur peut être poursuivi pour homicide involontaire et coups et blessures graves.





