Le mal des transports en avion est une réalité pour beaucoup de voyageurs. Il se manifeste par des nausées, des sueurs ou des vertiges, souvent dès que l’avion décolle ou en cas de turbulences. Cependant, ce malaise ne dépend pas uniquement de la sensibilité de chacun, mais aussi de l’endroit où l’on choisit de s’asseoir dans l’appareil.
Selon les autorités de santé, le choix du siège peut grandement influencer la gravité du mal des transports. La position idéale se trouve généralement au milieu de l’avion, au niveau des ailes, et côté hublot, avec la ventilation dirigée vers le visage. Ce positionnement permet de réduire les mouvements ressentis lors du vol, grâce à la physique du déplacement de l’avion et au fonctionnement de notre équilibre.
Pourquoi la place dans l’avion joue-t-elle un rôle ?
Le mal des transports, ou cinétose, survient lorsque les informations envoyées par nos yeux ne correspondent pas à celles de l’oreille interne, qui contrôle l’équilibre. En cabine, le corps perçoit les mouvements, comme les secousses ou les accélérations, alors que le regard peut rester fixé sur un siège ou un écran, donnant l’impression d’être immobile. Ce décalage crée des symptômes comme les nausées, la transpiration ou les vertiges, particulièrement chez les enfants, les personnes fatiguées ou anxieuses.
Pour limiter cette sensation désagréable, il est conseillé de réduire les secousses ressenties. L’avion pivote autour de son centre de gravité, situé près des ailes. Plus on se rapproche de ce point, moins on ressent les mouvements. À l’arrière, notamment vers la queue, les turbulences sont amplifiées. Le choix de la rangée devient donc déterminant pour atténuer le mal de l’air.
Les meilleures positions pour voyager sans souffrir
Les recommandations convergent pour conseiller de s’asseoir au milieu de l’appareil, au niveau des ailes. C’est là que les mouvements sont naturellement amortis, avec des oscillations plus douces lors des turbulences. De plus, s’asseoir côté hublot offre un avantage supplémentaire : pouvoir voir l’horizon. Cela aide le cerveau à mieux interpréter les signaux visuels et à réduire la confusion sensorielle.
Lors de la réservation, il est conseillé de repérer les ailes sur le plan de cabine et de privilégier une rangée juste au-dessus ou légèrement en avant. Si un siège côté hublot n’est plus disponible, il vaut mieux choisir une place au milieu de l’appareil, même côté couloir, plutôt que de reculer vers la queue, où les secousses sont plus fortes.
Conseils en cas de mal de transports pendant le vol
Si malgré tout vous ressentez encore des nausées en vol, il est recommandé de garder la tête appuyée, d’éviter de lire sur un écran, de manger léger, de boire de l’eau et, si nécessaire, de consulter un médecin si les symptômes persistent ou deviennent invalidants.





