Pour accompagner son développement touristique, l’île portugaise située dans l’océan Atlantique applique une taxe sur chaque nuitée depuis le 1er janvier.

Volcans endormis, plages de sable noir, vie sous-marine diversifiée… Autant de caractéristiques qui valent à São Miguel le surnom de «Hawaï de l’Europe». Depuis le 1er janvier, les touristes doivent payer une taxe lorsqu’ils séjournent à l’hôtel ou dans un hébergement de type Airbnb. D’un montant de 2 €, elle s’applique par personne et par nuitée, dans la limite de trois nuitées consécutives. Cette contribution permettra d’accompagner l’essor touristique de l’île, la plus peuplée de l’archipel portugais des Açores. En 2024, celui-ci a accueilli 2,9 millions de visiteurs, soit 9,5 % de plus que l’année précédente.

«Les municipalités qui doivent, par exemple, entretenir les sentiers, les espaces verts, le ramassage des déchets, ressentent une pression croissante, et nous pensons qu’il n’est pas logique de pénaliser, dans ce cas précis, les résidents. S’agissant d’une taxe touristique, elle devrait être facturée à ceux qui nous visitent et jamais à ceux qui vivent ici», a déclaré Alexandre Gaudêncio, président de l’Association des municipalités des Açores (AMRAA). La taxe devrait rapporter 10 millions d’euros en 2025 dans les six municipalités de São Miguel (Ponta Delgada, Ribeira Grande, Lagoa, Vila Franca do Campo, Povoação et Nordeste).

Lire la suite…

Source : Le figaro

Article similaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *